Une communauté scientifique, institutionnelle et professionnelle au cœur du Premier Colloque international sur l’Initiative la Ceinture et la Route en Afrique francophone

Le Premier Colloque international sur l’Initiative la Ceinture et la Route en Afrique francophone, organisé du 25 au 27 mai 2022 au Palais des Congrès de Yaoundé, s’est distingué par la richesse de son architecture scientifique et par la diversité remarquable des profils mobilisés. Le programme officiel, ainsi que les listes nominatives établies pour l’événement, montrent qu’il ne s’agissait pas d’une simple succession de communications, mais d’une véritable plateforme de dialogue réunissant enseignants-chercheurs, experts, responsables institutionnels, acteurs professionnels et spécialistes venus de plusieurs horizons disciplinaires.

Cette page a pour vocation de présenter l’esprit général de cette participation scientifique avant d’orienter le lecteur vers deux ensembles complémentaires. D’un côté, les professeurs coordonnateurs et intervenants spéciaux, qui ont assuré la présidence des journées, la coordination des axes, les leçons inaugurales et plusieurs communications majeures. De l’autre, les docteurs et intervenants, qui ont apporté au colloque sa densité argumentative, sa pluralité thématique et sa profondeur analytique. Les documents officiels recensent ainsi 24 professeurs coordonnateurs et intervenants spéciaux et 65 docteurs et intervenants, ce qui donne la mesure de la qualité et de l’ampleur du réseau scientifique mobilisé autour de l’OCAF.

La composition de ces intervenants reflète la vocation même du colloque. Pendant trois jours, les échanges ont porté sur les nouvelles routes de la soie, les reconfigurations politico-stratégiques des relations sino-africaines, la coopération économique, le développement vert, la route digitale de la soie, le développement social, la culture, la gouvernance et la sécurité. Une telle amplitude n’était possible qu’à travers la réunion de profils complémentaires : professeurs de science politique, d’économie, de relations internationales, de philosophie, de sociologie, de droit et d’autres disciplines, mais aussi chercheurs, docteurs, spécialistes de terrain, responsables d’institutions, représentants d’entreprises et experts issus d’univers variés.

Les professeurs ont constitué la charpente intellectuelle du colloque. Ils ont assuré les grandes fonctions de structuration scientifique : présidence des journées, coordination des axes, interventions de référence et leçon inaugurale. Parmi eux figurent notamment Pr Jean-Paul Mbia, président de la première journée, Pr Nkolo Foé, auteur de la leçon inaugurale, Pr Mathias Éric Owona Nguini, Pr Gabriel Eba Ebe, Pr Yves Paul Mandjem, Pr Roger Mondoue, Pr Armand Leka, Pr Stéphane Ngwanza et Pr Vincent Ntuda Ébodé. Leur présence a donné au colloque sa cohérence, son autorité scientifique et sa tenue institutionnelle.

Les docteurs et autres intervenants ont donné au colloque sa vitalité intellectuelle et sa profondeur empirique. Leurs contributions ont permis d’élargir les perspectives, d’enrichir les débats par des études de cas, des approches comparatives, des analyses critiques et des lectures sectorielles de la Belt and Road Initiative en Afrique francophone. Ils ont traité aussi bien des enjeux de puissance, de commerce, d’industrialisation et de ZLECAF que des questions de santé, de culture, de diplomatie, de gouvernance, de terrorisme, de cybersécurité ou de coopération militaire. C’est cette pluralité de voix qui a fait du colloque un véritable espace de production collective de savoirs.

Au-delà des titres académiques, cette page veut aussi rendre visible une réalité essentielle : le colloque de Yaoundé a reposé sur une communauté de travail structurée, capable de faire dialoguer université, diplomatie, expertise stratégique, monde économique et institutions publiques. La lettre d’invitation elle-même annonçait un événement à vocation internationale, en collaboration avec l’Ambassade de Chine au Cameroun, et destiné à réunir des personnalités académiques, institutionnelles, économiques et sociales autour d’une réflexion de haut niveau sur l’avenir des relations Chine–Afrique francophone.

À travers les deux sous-pages qui suivent, le lecteur pourra découvrir plus en détail les profils, les rôles et les apports respectifs des professeurs et des docteurs ayant pris part à ce colloque. Cette organisation permet de mieux saisir la gouvernance scientifique de l’événement, la diversité de ses contributeurs et l’ampleur du tissu intellectuel mobilisé par l’OCAF pour faire de ce colloque un moment de référence.